lundi 28 septembre 2026

Le poivre blanc et le sel noir

Quand le déni abandonne le bras de fer avec l’impossible véritéu 

Quand j’ose regarder en face

Ce qui prenait toute la place 

Je te tiens tu me tiens par la barbichette 

La lassitude vainc la lâcheté douillette

Je soupire triste et soulagée

Le sourire nu et éclairci 

L’orage enfin à éclairé

Chaque zébrure une déchirure

Et que l’air tonne des nerfs d’assez

Moi j’entonne des airs d’acier

Que les choses prennent leur juste place

Le ciel n’est encore pas dégagé

Les oiseaux n’ont pas recommencé de chanter

En vrai il reste encore un thème

Comment te dire, cher ami, que je