Quand le déni abandonne le bras de fer avec l’impossible véritéu
Quand j’ose regarder en face
Ce qui prenait toute la place
Je te tiens tu me tiens par la barbichette
La lassitude vainc la lâcheté douillette
Je soupire triste et soulagée
Le sourire nu et éclairci
L’orage enfin à éclairé
Chaque zébrure une déchirure
Et que l’air tonne des nerfs d’assez
Moi j’entonne des airs d’acier
Que les choses prennent leur juste place
Le ciel n’est encore pas dégagé
Les oiseaux n’ont pas recommencé de chanter
En vrai il reste encore un thème
Comment te dire, cher ami, que je